31 décembre 2007
Perdu cette nuit
Une soirée, je change de canapé, m'assied, et me trouve minable. Elle a un noms de chiotte, mais un visage de faïence, elle est superbe. Il m'a fallu deux minutes pour comprendre que je n'avais rien senti, rien donné, que je n'avais eu aucune compassion dans le lien. Ai-je bu ? non dis je. Je la regardais depuis un moment deja, mais ce ne sont pas des choses à dire Charlie. Peut être était ce l'alcool.
Un autre soir, des scènes revisitées une fois de plus, sur ce film. Il l'interpelle, se prend une claque, voit des papillons, mais en attrape un. Et lui offre, accompagné d'un "alors c'est ca". Il sait plaire aux filles, ses mots qui fauchent, et ces yeux qui récoltent. Il lui a plu.
Désormais je rêvasse assis au fond de mon cannapé, seul je m'enfonce. Personne ne vient s'assoir. Je ne la regarde pas. Soupire. Les yeux dans le vide. J'ai soif d'idéal, d"une foule sentimentale". Je veux mais ne sais pas faire.
J'aimerai être comme lui, saisir ses hanches sans trembler, sans douter, ce n'est qu'un film, je sais qu'il faut penser à demain et que la fougue est dangereuse, mais à petite dose au moins, j'aimerai savoir penser comme il le fait lorsqu'il oeuvre.
Malgés cela, je retrouve mon lit rassuré. Ma blessure au genoux cicatrise doucement, elle ne se réouvre plus pour un rien.
Allongé sur mon lit, je tombe encore, j'ai l'impression de ne plus reconnaître ce plafond, qu'il s'envole. Mes étagères aussi me semblent étrangères. Peut être suis je fatigué, il est tard. Je vois tant de choses que j'aimerai partager, faire découvrir, ne pas looper. Elle me dirait que mon plafond ne bouge pas, et que je ne raconte que des betises. "Mais non, regarde bien !" que je lui dirai.
29 décembre 2007
Sépa Sépia






Ah mon papa alors...
26 décembre 2007
Fight Club


s


22 décembre 2007
Fin d'un semestre, on remet le couvert.

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My own way

Plutôt que de veiller un passé résolu,
Mieux vaut dériver lentement loin de l'autre,
Libre et sans attaches.
Ji Di - My Way
Ces derniers temps, j'ai eu le sentiment de stagner.
J'aimerai prendre plus de temps pour penser, pour dessiner, pour écrire, pour ces choses qui me font croire que la mer n'est pas plate, et qu'il y a encore de l'espoir. Mais bien souvent, je m'endors avant d'avoir rallumer trois fois la lumière, d'avoir retourner six fois le problème dans ma tête. Je cherche quoi gribouiller, quoi écrire, c'est faux, c'est ultra faux. Les traits et les boucles viennent en déssinant, et l'imagination suit la majuscule. Commencez par une phrase vaseuse ("de tous temps"), mais commencez votre dissertation, comme elle disait la prof de Marie. Et elle avait pas tort, quitte à revenir sur les premiers traits plus tard.
Il y a mon comportement aussi.
Je ne me plaîs pas, mais comme dit le dalaï lama, l'empathie, c'est la base pour construire sa relation avec autrui. Je pense être bon de ce côté-ci. Elle est le fond, c'est prendre en compte l'autre, et pas se pavaner pour faire comme. Savoir établir un lien. Certaine personne qui n'ont pas cette empathie, cette volonté, sont à éviter. Ce qu'il me manque, c'est plus la tête, la mécanique. Peut être que je n'ai pas raté mon permis par hasard. Mon père fait souvent des liens de ce type, et souvent je trouve ca insensés, et peut être que je me trompe. Bref, je n'ai pas ces reflexes de communications que les autres ont, j'entends souvent les abeilles fuser autour de moi, à la cantine, dans la rue, un bruit sourd qui m'en veut personnellement. Dans ces moment là, j'aimerai pouvoir me faire une bulle, isolante et que personne ne verrai, et attendre sagement que les abeilles passent, quitte à rater mon bus. En fait, je n'ai pas la mécanique du coeur. Mais ça viendra, espérons. Et pis si ça vient pas, je mourrai sans ces trucages, c'est pas grave. Lol.
Et il y a ça. "Y'a du jour."
Si vous pensez, comme moi je le pensais, que vous pouvez faire n'importe quoi à l'intèrieur, salir les murs, peindre les meubles, ne pas vous déchausser avant d'entrer, ou encore ne jamais passer la serpillère, sans que les voisins ne le remarquent, vous vous mettez le doigt dans l'oeil. Parce que pour les odeurs, on fait comment ?
Ca m'étonne, je n'ai pas recroisé Chise depuis notre rupture. Nos immeubles sont voisins de 20 mètres, mais en 6 mois, je ne l'ai pas croisé une seule fois. Étrange. Peut être qu'elle a pris une chambre d'étudiant. Mais elle avait dit qu'elle allait à la même fac que moi, et qu'on prendrait le même bus. J'ai un ami qui l'a croisé, à un autre arrêt de bus, elle faisait quelques courses. Je ne sais pas ce que ca me ferait de la revoir...
Dire que je l'a connaissais depuis la maternelle. Quand j'ai voulu reprendre contact avec elle, j'inventais des stratagème pour la croiser. J'avais trouvé ce créneaux, elle passait devant chez moi vers midi et demi tous les vendredi. Alors des fois, je faisais mine d'aller à Enghien, et je la raccompagnais. Pis tout le reste, je passe mon tour.
Je suis retombé dans Miossec, ses disques tournent beaucoup dans ma chaîne. Miossec, c'est comme un réconfort. Je regarde parmi mes disques, de Mickey3D à Léo Ferré, et c'est souvent lui que je choisis. C'est là que je me dis qu'avoir des cd, et de la musique sur son pc, c'est loin d'être pareil.
C'est les vacances ca y est, chouette ! On est surchargé de révisions, les partiels après les vacances, mais je vais m'y mettre, et avec le sourire ! Bonne journée.
Une romance sur le pavé, au coins d'une rue,
Les sabots retentissent,
Adieu.
- Bréval Charlie -
20 décembre 2007
Parcequ'elle est fan de Barbara

Parce qu'avec Marie, au thêatre on chante. Attention, elle connaît les paroles par coeur.. la chorégraphie...un peu moins.
Je chante plutôt "j'ai encore rêvé d'elle" en thêatre pour ma part... accompagné par Marie au choeur (mais elle, je la cauchemarde).
17 décembre 2007
Ma prof de compta me fait peur...

16 décembre 2007
Sing in Winter


(J'ai fini ma dissertation d'anglais sur les blogs...j'dis ca comme ca...
J'ai laissé l'adresse de mon blog dedans, alors bon...)
12 décembre 2007
Le sale gosse vous salue !
Mardi 2 Juillet 2007, je rentrai à Pleyel pour la première fois. Je n'avais pas assisté à la formation classique, les résultats du bac passaient avant, mais l'ascenseur s'ouvrit au cinquième, direction l'agence comptable. On s'habitue tellement à l'appeler AC, comme pour effacer le coté froid du mot comptable, et tout ce qu'il engendre.
"Et on oublie les allusions à "Charlie et ses drôles de dames" mesdames !" qu'elle disait la chef.
Le mois est passé vite, j'ai appris comment fonctionnait Cristal (logiciel qui donne la nausée), je m'occupait des NIR (numéro d'identification au répertoire), les numéros de sécu en somme.
Je me souviens de ses grands ascenseurs et de leur bruit à leur arrivée, ils étaient remplis de miroirs. A l'époque j'avais ma pelade, c'était chaque matin une pilule qu'il fallait avaler. Mais jamais elles ne m'en ont parlé. Comme un tabou, elles sentaient peut être que la corde n'était plus bien large, qu'elle s'éffritait et qu'elle ne tenait plus à grand chose, un brassement d'air dans mon dos aurait été fatal. Un mois sans aucune allusion, sans aucune parole, un exploit je trouve. Je les en remercie.
Il s'est passé des tas de choses et souvent le soir, l'envie de partir n'était pas là. Mes 15 mamans (et Roger), comme elles disaient, je les ai pas oubliées et faire ses portraits, c'est peut être me rassurer, me rappeller leur visage, ce n'est pas alzheimer mais on dirait que c'est tout comme, c'est ce monde.

Sandrine, Samai, gardienne du garde manger, une sacré demoiselle !
Je me demande s'il existe encore ce garde manger... 
Josiane, ma voisine d'épi, qui m'a beaucoup aidé.
Quelle productivité niveau matricules !
Un autre voisin d'épi, Roger, j'espère que ce grand monsieur va bien,
Faudrait pas faire de l'AC un lieu où seules les femmes font la loi héhé !
Ludivine, un très bon coups de patte à l'aquarelle,
Sa petite fille (Léa,qui doit avoir bien grandit) trop trognon !
Jocelyne, une chef sérieuse, et très ppréciable à la fois.
Mumuuu !! Mugui bien sur... Une passionée de crystal ! (hein mumu)
Que bello te garde :)
Eliane, la doyenne de l'aventure !
Une deuxième maman...
Voila voila pour les portraits, je n'oublie pas les absentes de la séance photo : Nadiège, Nadia, Muqui, Gersandre (qui doit plus être la...), la chef, Isabelle et babet. Et je passe les compliments. AC powa =D
PS = coté dessin, j'en ai vraiment bavé pour celui de Jocelyne, celui de Josiane aussi, pardon d'avance, ca part d'un bon sentiment croyez le...
08 décembre 2007
Not Guilty !
"Luffy : Hé Garçon ! Saute pas !
Charlie : Quoi... qui, qui tu es pour venir perturber le moment de ma vie le plus proche de la paix. Les gens comme toi devraient déjà être sous le marbre pour ne pas empêcher ceux qui veulent mourir de le faire.
Luffy : Y'a des gens qui t'attendent en bas, fais pas l'con gamin !
Charlie : T'approche pas d'un pas où je saute ! Tu sais rieni de moi ! Tu penses que demain ca me sera passé ? Platon disait que la porte est toujours ouverte, évite de la coincer !
Luffy : Je bouge pas ! Laisse Platon où il est gamin, dis moi comment tu t'appelles.
Charlie : (fond en larme) Cha...charlie ! Tu vois, j'ai tellement du mal à ressortir ce prénom, j'en ai marre, j'en ai marre, j'ai honte... (S'approche de la fenêtre).
Luffy : (sors son arme) Saute pas, saute pas ou j'tire !
Charlie : ... rires ...
Lumi : Y'a pas un petit problème de scénario les gars ?"

J'ai enfin pris un peu de plaisir à mon dernier cours de thêatre, il y a deux jours. Quel plaisir de voir qu'on avance, qu'on reste pas les mêmes. Je jouai Sganarelle, un compliment de la prof, je joue très bien le mari paummé, un peu ivre et qui contrôle mal ses gestes. Mais ca fait quand même plaisir.
Et ce soir, j'appelle Luffy pour un petit sandwich grec avec Lumi, c'est le plus souvent moi qui propose, qui appelle, qui organise, mais avec eux, j'ai confiance. Et puis je ne dois pas m'affecter pour rien. Et enfin, une improvisation thêatrale improvisée pour la bande du Vogue Merry. Luffy et Charlie en scène, Lumi à la caméra. 25 vidéos de la même scene, je sens qu'il faut que j'en profite, que je me dirai bientôt que c'était bien, quand même oui, c'était vachement sympa. Mais chut, ces choses là ne sont pas bonnes à avouer.
On est un peu sur une péniche, on sait qu'on ne coulera pas sur ce bateau, on l'a construit et il est solide, alors on joue aux pirates ! On a rien à se prouver, chacuns à des défauts, et si quelqu'un en a moins que d'autres, alors on lui en trouve, parce que c'est plus drôle quand c'est équitable et qu'on peut le faire, ici.
En psycho, on a regardé une demi-heure de "12 hommes en colère", avec Henry Fonda. Et je bosse avec lélé et cruella sur ce projet, du coups je l'ai téléchargé. En rentrant cette aprèm jai ouvert le fichier (téléchargé). J'avais pas encore enlever mon manteau, et j'ai été absorbé, je ne voulai pas m'arrêter, c'était vraiment intriguant, intérréssant. Je savais que ca m'avait plu, mais pas à ce point ! Du coups ce soir j'ai regardé "Les raisins de la colère", avec Henry Fonda toujours et John Ford, et c'est tout aussi fantastique pour des films d'époque. Le cinéma américains de cette époque est vraiment riche. Je ne m'étai jamais vraiment rendu compte par moi même. Souvent je regardais un film de cette époque, parce que mon père ou mon frère avait justement acheté tel ou tel film, mais là, j'ai vraiment compris que j'avais aimé ça.
Mis à part ça, pas de portrait gribouillé aujourd'hui, je leur envoie bientot le cadeau, ma fée coacheuse m'a bien grondé, surtout que j'ai toujours pas commencé cette dissertation d'anglais qui porte sur ... les blogs.
Week end prochain, concert de K. Ann et E. Loizeau, une impatience d'y être ! En ce moment il pleut beaucoup, mais j'aime bien la pluie.
